
Reconnaissables au premier coup d’œil, incomparables par leur harmonie et leur élégance. Les amoureux d’Alfa Romeo ne pourront qu’apprécier le design exceptionnel des jantes.
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Les amoureux de la marque ne peuvent qu’apprécier le design exceptionnel de ses jantes : des jantes travaillées de façon précise que l’on reconnaît à leur harmonie et à leur élégance. Un résultat qui ne s’est pas improvisé en un jour, mais qui est le fruit d’une longue recherche sur les formes et les matériaux. Citons ainsi la jante du premier modèle du constructeur, la 24 HP : avec ses 12 rayons en bois massif. Elle constitue le point de départ de la tradition d’exception des jantes Alfa Romeo.

Très rapidement se pose la problématique du gain de poids, afin d’alléger les jantes, Alfa Romeo développe les rayons métalliques tangents avec des écrous de fixation centrale à deux ailettes. Dans certains cas un cache luxueux en aluminium recouvre les rayons : on en a l’illustration sur la magnifique Villa d’Este, gagnante du concours homonyme d’élégance.

Après la Seconde Guerre mondiale, des jantes en tôle estampée avec des trous et des couvercles chromés équipent les modèles issus de la production en série. C’est le cas de la Giulietta de 1954, sans oublier la 6C CM avec ses rayons tangents. Ce dernier modèle est équipé de jantes à l’avant " en saillie ", destinées à supporter l’encombrement des étriers de freins à disques.

La volonté de rendre les voitures de course encore plus nerveuses a fait naître la nécessité de créer des jantes en alliage léger : comme celles montées sur la TZ, la TZ2 et la 33 Stradale (à noter, la surface concave des jantes de ce dernier modèle). Ces jantes ont été par la suite adaptées aux versions " luxe " de modèles de série comme la 156 (jantes en alliage en forme d’étoiles avec des trous ronds) et la 147 GTA.

Fluide, élégante et sportive, mais toujours pleine de charme et ornée d’une calandre légendaire. L’histoire et l’évolution d’un élément de design distinctif.
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La partie avant est sans aucun doute l’un des éléments les plus caractéristiques d’une voiture Alfa Romeo. On reconnaît au premier coup d’œil les phares et la calandre typiques d’Alfa Romeo. Dans le modèle 24 HP de 1910, le gros radiateur vertical en laiton est accompagné de " deux lanternes " latérales, qui fonctionnent au gaz. Vingt ans plus tard, la face avant est nettement plus inclinée et dotée d’une grille de protection.

Avec la modernisation des techniques de fabrication en usine, les formes évoluent et deviennent plus arrondies et aérodynamiques. Nous pouvons ainsi admirer la forme en écusson de la calandre sur la 8C 2900 B Lungo d’abord et sur la Villa d’Este ensuite. Mais c’est seulement avec la Giulietta que naît le célèbre " Trilobo ", avec un écusson central et des moustaches latérales, accompagnés des phares ronds qui rendent, s’il le fallait encore, l’automobile encore plus belle.

Dans les versions modernes, toute la largeur de la partie avant est occupée par une calandre dans laquelle sont intégrés l’écusson et les phares. Les phares sont l’élément à avoir le plus changé : nous trouvons ainsi des phares de forme ronde sur la GTA, rectangulaire sur l’Alfa Sud et trapézoïdale sur l’Alfa 75. Sur la 164 et la GTV/Spider l’écusson s’appuie à nouveau sur le capot moteur, mais dans la 156 celui-ci retrouve sa place " dominante ", en déplaçant la plaque sur le côté.

Ces dernières années, les voitures Alfa Romeo ont voulu reproposer le " Trilobo " classique de la marque – la 147, la Brera, ou la récente 8C Competizione – afin de créer une sorte de nouvel " esprit de famille ".

Le Biscione des Viscontti, les couleurs de Milan et les lauriers de la victoire. L’histoire d’une marque qui a su évoluer tout en restant fidèle à elle-même.
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Comment penser à Alfa Romeo sans penser à son Biscione (couleuvre) caractéristique ? La marque est toujours restée à l’image de son logo : elle a subi peu de mutations et pourtant elle a toujours su s’adapter à son époque. Le nom A.L.F.A. est l’acronyme de Anonima Lombarda Fabricca Automobili : c’est d’ailleurs ce nom qui sera apposé sur la première Alfa Roméo en 1910.

Le logo d’Alfa Romeo est composé d’un Bisicione (couleuvre) associé à des symboles héraldiques de la famille Visconti. Les inscriptions ALFA et MILANO du contour sont séparées par des liens de la région de Savoie, que la marque conservera jusqu’à la chute de la monarchie italienne. Quelques années plus tard, Alfa est rachetée par Nicola Romeo. Ce dernier ajoute alors son nom : Alfa Romeo est né. La marque conquiert alors son premier titre mondial avec la P2, et ajoute une couronne de lauriers à son logo.

Les bombardements de la guerre ont provoqué la destruction du moule original du logo Alfa Romeo. On décide donc de simplifier le symbole en le rendant monochromatique. De plus, les liens de la région de Savoie sont remplacés par " deux ondes ". Dans les années 50, la marque retrouve toutes ses couleurs. En 1972, l’usine Alfa Sud ouvre près de Naples, à la suite de quoi on décide d’enlever l’inscription Milano du logo.

La dernière retouche du logo date des années 80, il s’agit de la disparition de la couronne de lauriers ainsi que d’un agrandissement du diamètre du cercle. Pour tous les alfistes du monde entier, la marque Alfa Romeo est l’union de la passion et de l’esprit sportif, symbole de valeur et d’authenticité.

Chromée, ergonomique, à bouton, escamotable, encastrée dans la carrosserie. L’évolution d’un détail primordial de design.
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La poignée est l’un des détails qui ont le plus évolué dans l’histoire des voitures Alfa Romeo. Dans les premiers modèles, elle ne fait pas spécialement l’objet de recherche en matière de design et est plutôt inspirée de poignées d’objet divers : les poignées de la 24 HP ressemblent aux poignées d’une armoire, tandis que la 20-30 a des poignées à levier qui rappellent celles encore celles encore visibles dans les maisons d’un certain luxe.

Dans les années qui suivent, l’automobile acquiert ses lettres de noblesse et on construit des poignées de voiture à proprement parler (celles de la 2000 Sportiva sont escamotables). Elles gardent cependant une touche artisanale jusqu’à l’après-guerre. Le type de modèle de poignée tel que nous le connaissons aujourd’hui a été créé au cours des années 50/60 : poignée chromée, ergonomique, avec un bouton poussoir. On retrouve ce type de poignée dans la Giuletta Sprint et dans la Giulia.

Au cours des décennies 60, 70 et 80, les changements de design conduisent à la conception de poignées encastrées dans la carrosserie, inscrites dans les courbes de la voiture. On peut citer trois exemples de modèles Alfa Romeo qui emploient ce type de poignées : la Giulia GT, l’Alfetta GTV et l’Alfa 164. Dans les années 90, soulignons un modèle particulier : la 156, qui possède à l’avant des poignées classiques en aluminium et à l’arrière des poignées inscrites dans le cadre des vitres.

Le mouvement d’ouverture de la poignée 159, vertical, est représentatif d’une époque où l’aspect pratique est une priorité au même titre que l’esthétique. Ces deux principes sont encore le fondement de tous les détails qui composent une Alfa Romeo.

Du bois à l’aluminium, en passant par le carbone. L’évolution des matériaux accompagne le développement technique d’Alfa Romeo.
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Les matériaux utilisés reflètent le développement technologique de l’automobile. L’utilisation du métal est fondamentale dans le premier modèle sorti en 1910. Il est non seulement employé comme revêtement, mais également utilisé pour la structure de l’automobile. L’acier est plus ou moins employé à toute époque du constructeur. Un exemple en est l’utilisation abondante dans la AR51, connue également sous le nom de " Matta ".

Au fil du temps, l’utilisation de l’aluminium et de ses alliages devient de plus en plus fréquente : la GTA de 1965 est une bonne illustration de l’utilisation de ce matériau. Le verre devient également une composante importante. Alfa Romeo l’utilise au-delà de son usage conventionnel dans certains de ses prototypes produits dans les années 60 et 70, puis dans les années 90. La 33.2 de Pininfarina, Caimano et Proteo, est un exemple rare à la capacité prouvée et à la beauté unanime.

Le titane est, quant à lui, employé comme composant structurel du châssis des voitures de course. C’est le cas des suspensions de la F1 179F de 1982. Les matériaux composites, utilisés dans les carrosseries, puis dans les coques des voitures de course, sont un matériau grâce auquel on peut atteindre des résultats fascinants. La 33 SC 12 de 1977 est constituée de résine de verre, et le groupe C (prototype de 1986) contient une grande quantité de Kevlar.

Jusqu’à arriver à la 8C Competizione, où les éléments en carbone rendent la voiture tout simplement unique.

Le tableau de bord a depuis toujours suivi l’évolution de la voiture par ses formes, les matériaux utilisés et ses instruments. Voici comment.
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Le tableau de bord a une importance cruciale. C’est encore plus vrai chez Alfa Romeo, qui apporte un soin particulier à cet élément du véhicule. Le tableau de bord suit le développement de l’automobile, et il a donc évolué en parallèle. En 1910, quelques instruments vissés sur une planche en bois suffisent pour constituer " un tableau de bord ".

Dans les modèles qui apparaissent par la suite, le tableau de bord devient plus complexe. Le nombre d’instruments augmente et le bois laisse place à la tôle, d’abord en forme de plaque, puis galbée. Après la Seconde Guerre mondiale, l’emploi de matériaux synthétiques devient courant. C’est le cas de la bakélite et du perspex, qui est utilisé pour les pommeaux et les plaques de la Villa d’Este et de la Giulia T.I.

Commence à se dessiner le schéma des instruments circulaires, qui caractérise encore aujourd’hui les Alfa Romeo. Incrustés dans le tableau de bord, ces instruments sont d’abord le compte-tours et le tachymètre, orientés vers le pilote. Dans les cas des voitures de course ou sportives, le tachymètre est cependant placé sur le côté, face au passager. C’est le cas de la TZ2 et la 33 Stradale.

A ces instruments viennent s’ajouter, par la suite, les instruments secondaires : cadrans d’essence, d’huile et d’eau. Leur diamètre est inférieur et ils sont placés au centre du tableau de bord. Caractéristiques que nous retrouvons sur la Duetto de 1966, l’Alfa 156 ou encore la 8C Competizione. Cette disposition facilite la conduite tout en permettant de se concentrer sur la route tout en gardant un œil sur les instruments.

Toujours plus ergonomiques et enveloppants, les sièges Alfa Romeo ont contribué à la renommée de notre grande marque par leur confort, l’élégance de leurs courbes et leur sécurité.
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L’histoire de la sellerie automobile reflète bien l’évolution de la " conception automobile " dès les premières décennies du siècle dernier. Par exemple, on remarque facilement que les sièges de la 24HP fabriqués par Alfa sont directement inspirés des sièges des carrosses à chevaux, lesquels parcouraient les rues des villes italiennes au début du XXe siècle.

Bientôt on constate une inversion de la tendance, quand – surtout sur les modèles de course – la demande s’oriente vers des sièges plus pratiques. En réponse sont créés les sièges décalés de la P2 et ceux de la 8C 2300. Avec l’amélioration des performances des moteurs et en particulier de la vitesse en courbe, la nécessité d’avoir des sièges qui fournissent une protection latérale devient évidente. Ces sièges doivent permettre au conducteur d’éviter les secousses ou les déplacements inconfortables.

Un bon exemple de ce type de siège est la Giulietta SZ dont les sièges ont la partie arrière tronquée. N’oublions pas les nombreux prototypes conçus par le constructeur du Biscione dans les années 60 et 70 : Alfetta Spider, Carabo, Caimano, Cueno et Eagle Spider, pour n’en citer que quelques-uns. L’idée d’un siège enveloppant a dès lors et jusqu’à aujourd’hui caractérisé toutes les Alfa Romeo.

Cette caractéristique de sellerie Alfa Romeo est vraie tant pour les voitures sportives que pour les modèles plus classiques. La 8C Competizione en est un bon exemple, ses sièges ergonomiques enveloppent le conducteur comme pour l’enlacer, offrant ainsi un grand confort, et donc un plaisir de conduite exceptionnel.
